Base de données dédiée
Chaque instance dispose de sa propre base : aucun schéma partagé, aucun risque de fuite entre organisations, aucune requête inter-clients possible.
Serveur dédié ou architecture multi-serveurs, base de données dédiée, environnements séparés, supervision continue, sauvegardes et plan de reprise d'activité configurables : l'infrastructure d'exécution de votre logiciel VGP en cloud privé est dimensionnée avec votre DSI, en fonction de la disponibilité et du SLA recherchés.

L'isolation ne se limite pas à un discours commercial : elle se traduit par des choix d'architecture concrets, documentés et vérifiables.
Chaque instance dispose de sa propre base : aucun schéma partagé, aucun risque de fuite entre organisations, aucune requête inter-clients possible.
Production, recette et bac à sable sont trois environnements distincts, permettant de tester une évolution ou un paramétrage sans impact sur les données opérationnelles.
Métriques applicatives, disponibilité et temps de réponse sont surveillés en continu ; les anomalies déclenchent une alerte auprès de l'équipe d'exploitation.
Fréquence de sauvegarde, durée de rétention, RPO et RTO sont formalisés dans l'annexe technique du contrat, avec des tests de restauration périodiques.
Les opérations de maintenance planifiée sont annoncées à l'avance et positionnées sur des créneaux convenus avec votre organisation.
Séparation des flux entre environnements, restriction des accès d'administration et journalisation des connexions techniques.
Aucune configuration n'est imposée : l'architecture cible est une conséquence de vos contraintes, formalisée avant tout déploiement.
L'exploitation quotidienne de votre instance suit des procédures documentées, avec une traçabilité des interventions.
Les accès techniques à l'infrastructure sont nominatifs, limités aux opérations nécessaires et journalisés. Toute intervention sur l'environnement de production fait l'objet d'une traçabilité.
Chaque évolution applicative transite par la recette avant d'être appliquée en production, afin de limiter le risque de régression sur vos données et vos intégrations.
Aucune promesse verbale : les éléments d'architecture qui comptent pour votre DSI sont formalisés dans le contrat.
Une architecture mono-tenant signifie que l'application et sa base de données sont déployées pour une seule organisation. À l'inverse d'un cloud public mutualisé, aucune ressource applicative n'est partagée avec un autre client : l'instance peut être placée sur un serveur dédié ou sur une architecture multi-serveurs selon la disponibilité recherchée.
Oui. Chaque client dispose d'une instance applicative dédiée avec sa propre base de données : aucune donnée n'est mutualisée avec un autre client, contrairement à une offre SaaS mono-instance.
Le choix se fait au cadrage, à partir du volume d'actifs et d'utilisateurs, de la criticité de l'activité et de la disponibilité attendue. Un serveur dédié suffit à la plupart des périmètres ; une architecture multi-serveurs, avec répartition de charge et redondance, est retenue lorsque le niveau de disponibilité visé le justifie.
L'infrastructure, la région d'hébergement, le niveau d'isolation et les certifications éventuelles du prestataire sont définis selon l'architecture contractuelle retenue, en fonction de vos exigences réglementaires et sectorielles.
Une politique de sauvegarde et un plan de reprise d'activité sont formalisés au contrat, avec un objectif de point de reprise (RPO) et un objectif de délai de reprise (RTO) définis selon la criticité de votre activité. Les dispositifs de continuité (PCA) relèvent du même cadrage : ils sont configurables, pas fournis par défaut.
Les évolutions applicatives sont déployées sur l'environnement de recette, validées avec votre équipe, puis appliquées en production dans une fenêtre de maintenance planifiée à l'avance et communiquée.
Échangeons sur votre périmètre : nombre d'entités, volume d'équipements, exigences d'hébergement, SSO et intégrations. Nous vous remettons une architecture cible et un chiffrage.