Un véhicule immobilisé, toute une opération à l'arrêt.
Le transport et la logistique sont parmi les secteurs les plus contrôlés de France : DREAL, inspection du travail, contrôles routiers. Chaque non-conformité documentaire est une amende, une immobilisation, un retard de livraison.
Cloud VGP automatise la traçabilité réglementaire de toute votre flotte et de vos équipements d'entrepôt.
+2000 utilisateurs ont migré vers Cloud VGP, dont Saint-Gobain, VINCI, Phoenix Contrôle et Gesser Expertises.








Ce que la loi impose.
Ce que Cloud VGP automatise.
Côté transport routier : le règlement européen CE 561/2006 encadre les temps de conduite et de repos, le règlement UE 2016/799 impose la gestion des tachygraphes numériques, la réglementation ADR régit le transport de marchandises dangereuses, et les contrôles techniques périodiques des véhicules utilitaires (R323-1 du Code de la route) sont soumis à des visites obligatoires tous les 6 mois pour les PL.
Côté logistique et entrepôt : les chariots élévateurs (CACES R489), les transpalettes électriques, les équipements de levage de quai et les installations électriques sont soumis aux vérifications périodiques obligatoires de l'arrêté du 1er mars 2004. Un seul équipement hors conformité lors d'un contrôle DREETS peut entraîner l'arrêt immédiat de son utilisation.
Cloud VGP gère les deux périmètres dans la même plateforme — pas de double outil, pas de double saisie."
Les chiffres clés
Notre valeur ajoutée pour le secteur du Transport & Logistique
Cloud VGP traite les deux périmètres du transport et de la logistique comme un seul et même problème de conformité : une vue unifiée sur tous les équipements, des workflows adaptés à chaque type de contrôle, et une traçabilité qui tient face à n'importe quel contrôleur DREAL ou inspecteur du travail.
De la flotte VL/PL aux chariots d'entrepôt : tout est suivi, rien n'est oublié.
Équipements à contrôler
dans le transport & la logistique
Véhicules utilitaires légers (VL), poids lourds (PL), tracteurs et semi-remorques, véhicules frigorifiques, chariots élévateurs frontaux (CACES R489), transpalettes électriques et manuels, gerbeurs et préparateurs de commandes, équipements de levage de quai (niveleurs, rampes), installations électriques d'entrepôt, EPI.
Chaque équipement dispose de sa fiche numérique complète, de son historique de contrôles et de ses prochaines échéances réglementaires — accessible depuis le terrain via scan QR code ou NFC.

Toutes nos fonctionnalités
Ils utilisent Cloud VGP et ont obtenu des résultats dès les premiers mois.
Toujours sur Excel ou des solutions figées depuis plusieurs années ?
Rejoignez les +2 000 utilisateurs qui font confiance à une solution qui évolue constamment au rythme des avancées technologiques et de l'intelligence artificielle.
Pourquoi choisir Cloud VGP pour votre gestion des contrôles réglementaire ?
Les questions fréquemment posées
Découvrez les réponses à vos questions fréquentes concernant notre solution pour votre secteur.
Les logiciels de gestion de VGP et de contrôle réglementaire se distinguent selon trois critères déterminants pour les entreprises françaises.
La couverture fonctionnelle bout en bout : les meilleures solutions couvrent l'intégralité de la chaîne (veille réglementaire, planification des contrôles, rapports terrain en mode offline, gestion de parc, gestion des réserves, suivi des EPI, suivi des habilitations, gestion financière et facturation des prestations) dans un seul outil. Les solutions qui ne couvrent qu'une partie du flux obligent les équipes à jongler entre plusieurs outils avec ressaisies et risques d'erreur.
L'adaptation sectorielle : un logiciel VGP efficace doit intégrer nativement les référentiels réglementaires de votre secteur : arrêté du 1er mars 2004 pour le BTP et l'industrie, Directive Machines 2006/42/CE, réglementation transport, normes ERP pour les collectivités. Un outil généraliste mal paramétré est plus risqué qu'un Excel bien tenu.
Le modèle tarifaire : le tarif à l'utilisateur pénalise les organisations avec de nombreux intervenants externes (utilisateurs de l'équipement, contrôleurs, auditeurs et techniciens de maintenance). Le tarif à l'équipement, comme celui de Cloud VGP à partir de 3,6 € HT par matériel par an, est prévisible, indépendant du nombre d'utilisateurs et revient souvent moins cher que les solutions qui facturent par utilisateur.
Cloud VGP est utilisé par plus de 2 000 utilisateurs actifs sur plus de 100 000 matériels suivis, avec plus de 350 000 inspections réalisées, dans les secteurs BTP, industrie, transport, services publics et bureaux de contrôle. Ses clients incluent Saint-Gobain (via POP3P), VINCI, FLS, TERAMAT ainsi que plusieurs bureaux de contrôle, en France et à l'étranger.
Le choix entre un logiciel QHSE généraliste et une solution spécialisée dans la conformité réglementaire et les VGP dépend de la nature principale du problème à résoudre.
Un logiciel QHSE généraliste couvre un périmètre large : document management, gestion des incidents, audits, formation, RSE. Il est adapté aux grandes organisations avec une équipe QHSE structurée qui a besoin d'un système de management global. Son point faible : la gestion des VGP y est traitée comme un module parmi d'autres, avec des formulaires de contrôle génériques, une faible intégration avec les workflows terrain des contrôleurs et souvent une absence d'automatisation de veille réglementaire.
Un logiciel spécialisé VGP et contrôle réglementaire est conçu autour du contrôle et de la conformité d'un matériel comme objet central : les fréquences sont calées sur les textes (R.4323-22, arrêté du 1er mars 2004), les formulaires correspondent aux exigences de chaque type d'équipement, le mode offline est natif pour le terrain, et le flux complet — de la planification à la facturation — est intégré. Il est adapté aux responsables de parc, aux QHSE avec un volume important d'équipements à contrôler et aux bureaux de contrôle.
En intégrant également des fonctionnalités liées à la gestion des maintenances, à la collecte des données et à l'utilisation de l'intelligence artificielle, Cloud VGP offre le meilleur rapport profondeur fonctionnelle / coût,par matériel par mois avec utilisateurs, documents et inspections illimités.
Les risques liés à des équipements hors VGP et non-conformes se répartissent sur trois niveaux dont la gravité est structurellement sous-estimée jusqu'au premier incident.
Les risques opérationnels immédiats : l'inspection du travail peut ordonner l'arrêt immédiat de tout équipement dont le rapport de VGP est absent ou périmé. Pour un engin de chantier, un chariot élévateur ou une nacelle immobilisée, le coût opérationnel varie entre 500 € et 10 000 € par jour selon le secteur; sans compter les pénalités contractuelles en cas de retard de chantier ou de rupture logistique.
Les risques contractuels : dans le BTP et les marchés publics, les contrats intègrent de plus en plus des clauses de conformité réglementaire des équipements. Un sous-traitant avec des engins hors VGP peut être exclu du chantier ou voir sa responsabilité contractuelle engagée.
Les risques pénaux : si un accident du travail implique un équipement hors VGP, la responsabilité pénale du dirigeant peut être retenue pour mise en danger de la vie d'autrui (article 223-1 du Code pénal — jusqu'à 1 an d'emprisonnement et 15 000 € d'amende) ou homicide involontaire aggravé en cas de décès (article 221-6 — jusqu'à 5 ans et 75 000 €). L'absence de documentation de conformité est systématiquement retenue comme circonstance aggravante.
Cloud VGP supprime ce risque structurellement : aucun équipement ne peut atteindre son échéance sans alerte préventive à 30, 15, 7 et 2 jours avant la date d'échéance. Chaque contrôle génère un rapport horodaté et archivé — preuve de diligence opposable.
La digitalisation de la gestion des VGP suit quatre étapes, quelle que soit la taille de l'organisation ou le secteur d'activité.
L'inventaire numérique du parc matériel : chaque équipement soumis à VGP est référencé avec ses caractéristiques, sa date de mise en service et ses documents associés (carnet d'entretien, certificat de conformité, notice technique). L'import peut se faire depuis un fichier Excel, depuis un ERP ou depuis une GMAO existante via API — sans ressaisie manuelle.
La configuration des échéanciers réglementaires : les fréquences de contrôle obligatoires sont associées à chaque type d'équipement selon les textes applicables. Le système planifie automatiquement les prochaines échéances et déclenche les alertes préventives aux responsables désignés.
Le déploiement des contrôles terrain : les contrôleurs réalisent leurs inspections depuis une application mobile avec les formulaires adaptés à chaque équipement. Le mode offline garantit l'accès en zone sans réseau — chantiers BTP, entrepôts, sites industriels en zone blanche. Le rapport est généré automatiquement à la fin du contrôle, sans ressaisie au bureau.
L'archivage et le pilotage : chaque rapport est horodaté, signé numériquement et archivé. Le tableau de bord central donne une vue temps réel sur l'état de conformité de l'ensemble du parc — consultable à tout moment par le QHSE, le directeur technique ou le dirigeant. Selon les données mesurées chez les clients de Cloud VGP, ce niveau d'automatisation représente un gain moyen de 15 heures par semaine par équipe de gestion de conformité.
Les obligations de vérification périodique des équipements de travail s'appliquent à toutes les entreprises et organisations employant des salariés, sans exception sectorielle. Leur contenu varie cependant significativement selon les types d'équipements et les secteurs.
Dans le BTP et la location d'équipements : l'arrêté du 1er mars 2004 et les articles R.4323-22 à R.4323-28 du Code du travail imposent des VGP semestrielles sur les appareils de levage (nacelles PEMP, grues, chariots élévateurs), annuelles sur les échafaudages et les EPI de catégorie III. Les loueurs d'équipements ont une obligation de conformité au moment de la mise à disposition — la responsabilité est engagée si un engin loué non conforme est impliqué dans un accident.
Dans l'industrie : s'y ajoutent les exigences de la Directive Machines 2006/42/CE, de l'arrêté du 22 novembre 2017 pour les équipements de travail, et de la réglementation sur les équipements sous pression (directive ESP 2014/68/UE) pour les chaudières, autoclaves et réservoirs.
Dans le transport et la logistique : les chariots élévateurs (CACES R489) sont soumis aux VGP semestrielles, les véhicules utilitaires PL aux visites techniques tous les 6 mois, et les équipements ADR à des contrôles spécifiques selon les matières transportées.
Dans les services publics et les associations ERP : le décret n°96-1136 impose un contrôle annuel des aires de jeux, la réglementation incendie (arrêté du 25 juin 1980) des visites périodiques de commission de sécurité, et les équipements des agents sont soumis aux mêmes VGP que dans le secteur privé.
Cloud VGP intègre ces référentiels réglementaires nativement pour les six secteurs couverts — les échéances sont préconfigurées selon les textes applicables, sans paramétrage manuel requis.








